C'est la suite du dessin de la même période: une série de Pet Shop parlant. La pression commerciale exercée sur les enfants est illustrée dans toute sa puissance par cette série car il
est à noter qu'OliveNoire n'a pas accès à la télévision à son domicile. Elle ne peut donc avoir eu connaissance de ces personnages que par le biais de la propagation du virus dans
la cour de récréation via les enfants intoxiquées par la petit écran et ses pages publicitaires.

OliveNoire retranscrit avec réalisme les difformités des figurines: les personnages ne sont pas dessinés avec originalités mais bien au contraire scrupuleusement reproduits. Le marketing
destructeur de l'imagination des enfants? A méditer...
Heureusement, ils sont aussi un prétexte à saluer "papa" et "maman".

Et puis, la vraie nature (papillons) reprend vite ses droits. Elle est d'ailleurs plus joyeuse, en action (à l'inverse des figurines Pet Shop qui semblent figées).
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